SILENCE PARADOXAL

Le duo Silence Paradoxal constitué du pianiste/compositeur Christofer Bjurström (présent dans différents champs esthétiques allant du Jazz au Ciné-concert, du solo au grand ensemble) et de Vincent Raude (électronique), lui aussi musicien actif au sein de l’ensemble Nautilis (grand ensemble de jazz en Bretagne) et menant un certain nombre de projets dans des univers aussi variés que la techno (Upwellings), le Dub, la danse contemporaine (Lola Gatt, Tango Sumo etc…), le théâtre (Cie Hiatus) ou les musiques improvisées (Energie Noire, ARCH etc..).

Ce duo piano/électronique s’attache à explorer de nouveaux espaces en utilisant des dispositifs de traitement du son acoustique. Le son du piano est ainsi confronté à différents univers sonores (électroniques bien entendu, mais aussi du field recording etc…) ainsi qu’à une multitude de traitements en temps réel (la plupart du temps ayant recours à des outils uniques conçus exclusivement pour ce projet, une forme de lutherie numérique).

Aux confins de l’ambient, de la musique contemporaine et des musiques improvisées, la musique que le duo produit est volontairement ouverte, laissant entrevoir des paysages imaginaires dans lesquels nous proposons une immersion, des chemins, un voyage dans le son…


DISTRIBUTION

Vincent Raude : électronique, composition

Christofer Bjurström : piano, flûtes, composition

Régis Chesnais : mapping , scénographie, conception lumière

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Un projet du duo Silence Paradoxal, de Vincent Raude et Christofer Bjurström.

Silence paradoxal : le projet d’une musique minimaliste évoquant par son atmosphère des paysages intérieurs propres à chacun, tout comme dans les phases de sommeil paradoxal, le rêve n’appartient qu’à celui qui dort.

Le point de départ de ce projet est de concevoir le concert comme l’exploration de paysages sonores, comme un voyage à travers différents espaces imaginaires. En effet, la musique que produit le duo est une musique ouverte, avec une approche contemplative, bruitiste et expérimentale qui suscite à l’écoute des images intérieures oniriques, comme une forme de sommeil paradoxal sonore.

C’est cette immersion dans une multitude de paysages imaginaires que nous souhaitons renforcer en intégrant le concert du duo dans une scénographie axée sur la lumière.

L’utilisation de mapping sur un dispositif entourant les musiciens nous paraît la plus intéressante permettant de créer à la fois des images, des mouvements (dont la dimension visuelle du concert simple est plutôt démunie), des illusions. Le propos serait de retrouver avec la création visuelle un rapport d’interactivité équivalent à celui qui s’est développé entre les deux musiciens, et surtout pas de créer des sortes de tableaux figuratifs figés correspondant à chaque morceau.

Ce qui nous paraît important dans notre démarche est de créer des formes ouvertes, des cadres dans lesquels le parcours n’est pas totalement fixé et laisse la place à l’inventivité du moment, à l’improvisation. De ce point de vue, le visuel et le sonore doivent être vus sur un plan d’égalité.

Nous avons choisi de travailler avec Régis Chesnais, qui est un spécialiste du mapping (il travaille notamment pour l’entreprise Spectaculaires et de nombreux festivals en Bretagne et en France).